C’est un drame d’une violence inouïe qui a secoué Libourne le 31 mai dernier. Ce jour-là, une femme de 48 ans est retrouvée morte à son domicile, rue de la Marne. Son corps porte plusieurs plaies, dont une profonde entaille à la gorge. Très vite, les autorités évoquent un homicide d’une brutalité extrême. Mais pendant plusieurs semaines, l’enquête piétine. Pas de témoin, pas de mobile, et aucun suspect identifié.
Un mois plus tard, un rebondissement inattendu relance l’affaire : un homme de 20 ans est interpellé et mis en examen. Son ADN aurait été retrouvé sur une arme blanche, potentiellement utilisée lors du meurtre. Selon les premières informations, le suspect n’a pas de lien familial connu avec la victime. Il est désormais incarcéré dans l’attente de la suite de l’instruction.
Les enquêteurs, désormais épaulés par la section de recherches de Bordeaux, cherchent à comprendre ce qui a poussé ce jeune homme à s’en prendre à une femme apparemment sans histoire. Meurtre prémédité, pulsion soudaine, règlement de compte ou acte gratuit ? Pour l’instant, le mobile reste flou.

