Ce qui ressemblait à une disparition inquiétante prend désormais une tournure beaucoup plus sombre. Agathe Hilairet, 28 ans, avait disparu le 10 avril dernier lors d’un jogging dans la Vienne. Son corps a été retrouvé près d’un mois plus tard, dans un sous-bois, à quelques centaines de mètres du dernier point GPS enregistré.
Sa montre a parlé
Si l’on ignorait encore la cause du décès, la montre connectée de la victime a livré des éléments clés : une accélération brutale du rythme cardiaque, suivie d’un arrêt net au moment précis où les chiens de recherche avaient perdu sa trace. Un décalage géographique entre le lieu supposé de la mort et celui de la découverte du corps confirme une possible manipulation post-mortem.
La piste de l’homicide privilégié
Pour les enquêteurs, la thèse d’un accident ou d’un malaise devient de moins en moins probable. Des experts comme le général Daoust estiment que tout pointe vers une intervention extérieure.
La piste criminelle est désormais officiellement privilégiée. L’enquête se poursuit, avec une attention particulière portée aux résultats d’autopsie et aux indices retrouvés sur les lieux.
Un drame glaçant, où la technologie pourrait bien être le témoin silencieux d’un crime encore impuni.

