Le corps d’une femme calciné retrouvé à Perigny


Ce mardi 20 mai 2025, le procureur de la République de La Rochelle a annoncé qu’un corps avait été retrouvé calciné sous un feu de palettes dans le jardin d’une maison abandonnée et squattée.

Intervention de pompiers pour deux incendies

Les pompiers sont intervenus le 17 mai aux environs de 23h15 dans une maison squattée par un couple de marginaux quadragénaires, avenue Louise-Pinchon à Périgny (Charente-Maritime). Deux incendies s’étaient déclarés, un dans la maison et le second dans le jardin où le corps y a été trouvé en train de se consumer. 

Un homicide volontaire

L’autopsie a révélé qu’il s’agirait d’une femme, dont on ignore l’identité. Elle aurait été ligotée à des palettes et rondins de bois. Arnaud Laraize confirmera que « Le bûcher dressé pour recouvrir le corps de la victime démontrait l’intervention d’un tiers et le caractère volontaire des faits ».

De plus, les analyses faites sur le corps de la victime démontrent qu’elle serait morte avant d’avoir été brûlée. En effet, il n’y a aucune trace de fumée dans les bronches, ni dans la bouche, elle n’a donc pas inhalé de fumée, ce qui démontre qu’elle ne respirait déjà plus avant d’avoir été ligotée aux palettes.

Des analyses génétiques ont été demandées afin de déterminer l’identité de la victime.

Le compagnon suspecté

Lors de leurs investigations, les enquêteurs ont découvert qu’une dispute aurait éclaté dans la maison squatté peu avant le début de l’incendie et que le compagnon de la victime, ainsi que 3 autres personnes, auraient été aperçu quittant précipitamment les lieux le soir du 17 mai. L’homme âgé de 45 ans aurait pris la fuite après avoir provoqué le feu. Il serait parti des lieux du crime à bord de sa camionnette blanche. 

Il a été retrouvé et interpellé le mardi 20 mai dans son véhicule dans une commune de la Creuse. L’homme toxicomane n’a opposé aucune résistance lors de son arrestation.

Mis en examen

L’homme connu des services judiciaires, pour violences avec arme, infractions routières et trafic de stupéfiants, a été mis en examen jeudi 22 mai pour « meurtre aggravé, destruction dangereuse pour les personnes, modification de scène du crime et viol par conjoint ». Il avoue avoir été sur les lieux des faits lors du décès de la victime, mais conteste les accusations. 

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